18.02.2009
Sonnet d'alarme
Allons à la féria, ingurgiter des bières
Pastis ou sangria, jusqu'à tomber par terre,
Vomir sur les trottoirs ou dans les caniveaux,
Baigner dans l'urine sans voir aucun taureau.
Réveil dans les brumes sans plus se rappeler
Tout ce que l'on a bu, qui on a embrassé,
Corps couvert de pisse, le foie au bord des lèvres
T'es un homme mon fils, de l'alcool un orfèvre.
Un soir de beuverie, liqueur à profusion
Boire sans apprécier, jusqu'à la déraison
Se tourner la tête pour se désinhiber.
L'alcool est un fléau, il peut rendre bien con
Pour notre jeunesse, devenu la passion
Déjà que sans boisson, ils sont dégénérés.
Sonnet d'alarme (K.)
15:18 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : pff, encore des sonnets
17.02.2009
Sonnet avant d'entrer.
La plume fragile qui fait battre mon coeur
A ces mots chavirant la blancheur de mes pages
Aux idées me poussant à conter mes bonheurs
A ce besoin que j'ai de coucher toute rage.
Pour laisser la trace du passage sur terre
Pour faire rire, pleurer, l'ami ou l'inconnu
Pour jouir du plaisir d'exposer un mystère
Pour le plaisir des mots, mêmes les plus incongrus.
J'écris et je raconte telle est ma destinée
Proses ou poésies, c'est en moi, c'est inné
Je suis un écrivain, même en étant mauvais.
Romancier, nouvelliste, un conteur je demeure
Depuis mon enfance jusqu'à ce que je meurs
Je suis un écrivain, même si ça déplait.
Sonnet avant d'entrer (K.)
15:56 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03.08.2008
La nouvelle poésie
Scrypturassion est la revue de l'avenir et pour se faire, elle se met à la pointe de l'actualité en ouvrant ses portes au Slam, renouveau de la poésie. Mais Scrypturassion va encore plus loin pour engendrer un nouveau courant en créant le Slam électronique ou le e-slam. Petit corps pas très sain essuye les plâtres de cette toute nouvelle catégorie en nous confiant un extrait de son e-slam intitulé : "Je chie sur la société qui m'a vu naître à travers une passoire pour la moucheter".
Je chie sur la société qui m'a vu naître à travers une passoire pour la moucheter
Désolé si je ne savait pas, mais je ne suis pas au Coran,
Que les femmes ont des droit en plus d'avoir des enfant.
Je suis venu d'un monde ou les cons son rois et moi Empereur
Alors dégage de là, si tu croives que tu me face trop peur.
Mon père es né avant moi, ce qui le rend bien plus vieu
Il a travailler de ses bra pour nous faire vivre en banlieu
Mai la cité cousin, c'est loin d'être un lieu paradisiaque
Y'a que les dealer qui peuve y rouler en belle cadillac.
Moi la société, je l'emmerde, je lui chie bien dessus
Depuis que je suis né, jusqu'à ce que je suis mourru
C'est pas elle qui me paye pour que je me bédave
J'ai dépacé l'age d'écouter les chansons de Dave
Pour moi c'est le rap mon frère et par celle à fromage
J'ai envie de baisé tous les jour les filles de mon âge
A part la Simone qu'à un cul comme un hall de gare
Je pourrais y entrer avec mouloud, Fred et homar
En vendant du shit en un jour je gagne un moi de salaire
De mon père qui s'épuise pour une paye de misère
En plus je peu fumer ce que je n'aurai pas éclusé
Ce qui ne sera jamais le cas d'un vendeur de calendrier
Moi la société je l'emmerde, je lui chie bien dessu
Depuis que je suis né jusqu'à ce que je ne suis plus
C'est pas elle qui paye pour que je m'soule la gueule
j'ai dépacé l'age d'écouter le son de Jackson Michael
Petit corps pas très sain.
Merci donc à Petit corps pas très sain pour ce ravissant e-slam qui plaira sans nulle doute à nos chers lecteurs .
Collyre power
17:01 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : rose éclose, ruse écluse, rase éclase
