11.02.2009

A l'eau

JE voulais vous livrer une nouvelle des plus importantes et qui saura, je suis sûr vous captiver au plus haut point. Sachez, Mesdames et messieurs que schtrrrr plusieurs jours chrrttffj question hhgfffrrr ffttrrrr quand même fttrrrtd  chhhrrrttr parfois. Oui, vous voyez l'importance de chhtrrrhht et vous réjouissez fffrrttrrtr avec moi de cette grande trrrrfffrrr. Enfin, comme une bonne nouvelle ne trrrfffrrf fftrr seule, je vous annonce également que ftttrrffrt et ffrrettteeeffff et ça c'est du lourd. fftttrrttr chhhhrrrrtt, prrrffffftttt le jeudi matin mais rrrrtttrrrr ffffgggrttr vous en avez de la chance. Aussi ffttrrrttrff rrrrtttffft grand prix ppprrrrfffttt littéraire pprrfffttt. Bernard-Henry hhttttffrfrr dans ttrressss notre revue prrrffftttt pour bientôt. *

* Mince, c'est dommage, je passais sous un tunnel, vous avez manqué là une très bonne nouvelle.

01.02.2009

Mensonge nuit les taies.

Tout d'abord, pour bien débuter ce petit article, je tiens à préciser à mes lectrices les plus âgées, les plus séniles et dont la fustration et la rancoeur les aveuglent que mon petit blog sans prétention aucune (comment avoir prétention de qualité lorsqu'on ne fait que jouer dans la cour de la bassesse, tant de qualité que d'esprit, d'un Blob qui, à lui seul, aurait rendu fou Sigmund Freud), mon petit Blog donc, s'écrit ScrypturaSSion, avec SS. Ce détail n'aurait point du échapper à l'attention fragile d'une personne aussi prompte à faire des parallèles douteux entre des divergences d'opinion et la Shoah.

 Si on ne peut donc empêcher les mauvais esprits d'être avant tout mauvais, en tout, on ne peut non plus les empêcher de se croire bons. J'écris, toujours sans prétention, mais toujours avec franchise. Je ne me cache pas derrière des mots, ces mots sont moi, je suis ces mots. Ils révèlent ce que je suis. Parfois fins et drôles, parfois grossiers et méchants mais toujours sincères. Tout le monde ne peut en dire autant.

 Si la sincérité est une qualité, elle n'annihile pas l'éventualité de pouvoir écrire mal. Si le mensonge est un défaut, il n'assure pas d'écrire mal. Cependant, bien souvent, la force première d'un texte est la sincérité. Un texte livre une partie de son auteur. Chaque mot s'imbibe de son auteur. Chaque phrase raconte un morceau de sa vie. Qu'en est-il alors de l'auteur qui se pervertit dans le mensonge. Peut-on livrer une part de soi en débutant un projet par une non vérité ?

 Sans nul doute on peut assurer qu'un auteur qui ment est un auteur qui se ment, mais pire encore, c'est un auteur qui ment à ses mots.  N'y a-t-il pire parjure pour un auteur que de mentir à ses mots ? Je ne le pense pas. L'acte le plus odieux de la part d'un écrivain c'est de faire mentir ses mots, mentir à ses mots, se prostituer littérairement.

Je pourrais, pour appuyer cette thése, prendre le cas précis d'un auteur précis. Je pourrais, mais je ne le ferai pas. Non, n'attendez pas de moi que je livre en patûre à la liesse populaire, le nom d'un être aussi vil et malsain. Non, je ne vous nommerai pas cet auteur qui à lui seul  justifie cet article. Non, je ne suis pas ainsi, je ne vous dirai pas que je pensais à Jean Parisy en écrivant ces mots. Je ne vous dirai pas plus ce que je pense de cet auteur et encore moins ce que je pense de sa prose.  Tout ce que je vous dirai c'est que la nature est toujours juste et que lorsqu'on se pervertit, lorsqu'on ment à ses mots, les mots se vengent. Pour preuve ? La nullité profonde des textes de l'auteur cité plus haut. Les mots se sont vengés, verdict, des textes insipides, ennuyeux et d'une bassesse littéraire difficilement atteinte, même par moi, c'est peu dire.

Mentez si vous voulez, mais les mots eux, ne mentent jamais. Quand vous êtes mauvais, vous le restez, même en changeant de nom, de sexe, d'identité, de vie.

11.01.2009

Les blasés comptez-vous.

J'entends et je lis, ici ou là, des personnes qui ne cessent de se plaindre, de gémir, à propos des ateliers d'écriture et des personnes y participant. Certains et certaines expliqueraient sur les pages du Web, que les ateliers d'écritures ne sont sources que de déceptions et que les gens y participants n'y sont point sérieux. Ils en ont pour preuves qu'ils ont participés à pleins d'ateliers et qu'ils ont tous finis par les virer ou être désertés. Mais, peut-être devraient-ils se demander si ce n'est pas à cause de leurs présences que les gens désertent et perdent le goût de cotoyer les dits ateliers. Effectivement, on peut toujours accuser le matériel ou les autres quand quelque chose ne va pas. Mais quand tout ce qu'on fait ne va pas, il ne reste plus qu'à s'accuser soi même.

 Personnellement, j'ai participé activement à deux ateliers d'écritures. En fait, à un atelier avec un grand nombre de participants (fantômes pour la pluspart) et plusieurs ateliers avec la même équipe, enfin, presque.

 Si je ne peux que louer d'avoir participé au premier du fait qu'il m'a redonné la motivation d'écrire et également parce que j'y ai rencontré plusieurs partenaires d'écritures de qualité, je pourrais également lui reprocher d'avoir été mal géré et d'avoir succombé à l'attitude despotique de sa gestionnaire. Quant aux autres ateliers, si ce n'est cette variété de mouche qui s'invite à tout festin et qui te bourdonne autour des oreilles jusqu'à ce que d'énervement tu ne la chasses ou ne l'éclate avec ta serviette, les participants sont dans l'ensemble de bonnes compagnies.

Il est d'autant plus agréable quand le travail effectué dans ces ateliers virtuels, débouche sur un projet réel. La revue qui  est chère à notre coeur est de ceux-là. Mieux encore, voilà un projet réel qui regroupe tous nos projets virtuels. L'ensemble de nos ateliers d'écritures dans lesquels gravitent la même dizaine de personnes est mis à contribution pour l'élaboration de chaque numéro de la revue dont je vous ai tant parlé.

Alors bien sûr, entre le début de l'aventure des ateliers et le projet actuel, certaines personnes ont disparues. Est-ce un mal ? Non, la preuve, tout se passe à merveille. Mais il est vrai que je peux comprendre l'aigreur d'une personne ayant participé à ces groupes et qui, de part son comportement exaspérant ce serait vu écartée ou se serait écartée elle-même peu avant l'élaboration de notre si belle revue. Ce serait un peu comme un marathonien flanchant à 200 mètres de la ligne d'arrivée. Ensuite, il ne reste plus que trois solutions : la plus digne, celle de fermer sa gueule et de souffrir dans son coin, la solution intermédiaire qui consisterait à crier sa peine et enfin la solution médiocre qui consiste à cracher dans la soupe et cracher sur ceux qui la servent.

La dignité étant rarement de ce monde, et vu l'étendu des dégâts que peuvent provoquer l'aigreur chez une personne psychiquement fragile, je peux comprendre les réactions de celles-ci et les jets d'acides crachés partout sur la toile.

 Quand on est accepté de personne, il est souvent plus simple de croire qu'il est mieux d'être seul que de se remettre en question. L'homme et la femme, ont cette faculté de pouvoir se remettre en question. Enfin, en général. Certaines personnes ont beaucoup de mal à faire cette auto-critique et préfère persister à penser ou tout au moins à dire que tout est de la faute des autres. Quand une personne me reproche quelque chose, je peux me dire qu'elle se trompe. Quand deux personnes me reprochent la même chose, je peux penser au hasard ou à une vision tronquée de la réalité. Quand 15 personnes me reprochent la même chose, j'ai du mal à ne pas vouloir me remettre en cause.  A moins bien sûr que je n'accepte ce défaut et que je l'assume.

 En attendant, je suis très fier de participer à notre revue si belle. Je suis fier pour moi, mais également pour tout ceux qui y participent. Pour ceux et celles me connaissant, ils savent que je n'ai pas d'affinité avec tous les auteurs et que j'ai même souvent été en conflit avec certains d'entre eux. Pourtant, miracle de l'écriture et des ateliers, je suis également fier de partager nos pages avec ceux-ci. Je dirais même mieux, participant au comité de lecture et donnant mon avis sur les textes à sélectionner, j'ai encouragé certains textes de ces auteurs avec qui je n'ai aucune affinité. Ils écrivent très bien, ont leurs propres styles et c'est bien là le principal. Nous travaillons tous pour la revue et non pour nous, ce qui n'empêche pas d'être heureux de voir nos textes courir sur les pages de la plus belle des revues.

Certains se plaignent que les projets d'écriture à plusieurs finissent toujours par péricliter faute de volonté des autres. Jean-Marie, à propos d'un projet qu'il avait lancé (comme d'habitude, il fourmille d'idées le bougre) et qui me tenait extrêment à coeur, c'est même le premier projet d'écriture collective dans lequel je me suis lancé, me disait : "Est-ce que le projet te tient à coeur au point d'être capable de tout écrire tout seul ? Si oui, alors le projet ne sombrera pas."  Effectivement, là encore, il avait raison. Après m'être battu pendant des mois et des mois, avoir continuer à écrire seul ou avec Jean-Marie, le projet est toujours vivant et non seulement vivant mais il est présent dans les deux premiers numéros de la revue et semble remporter l'adhésion des lecteurs. Comme quoi, lorsque qu'un projet sombre, on peut toujours accuser les autres, mais s'il sombre vraiment c'est surtout parce qu'on n'y a pas apporté assez de coeur soi même.

Le premier numéro de notre belle revue était déjà très bien, le prochain promet d'être encore mieux. La présentation sera encore plus soignée, les pages mieux illustrées, les textes plus divers, le nombre d'auteurs s'étoffe, la variété et la qualité des textes ravira tout un chacun. La revue sortira donc début Mars, vous la trouverez aussi dans les salons du livre proches de la date de sortie, alors, précipitez-vous bientôt pour la commander ou la réserver.

05.08.2008

On nous questionne

Monsieur Le Belge (hé oui, nous ne sommes pas aussi "exotique" que nos voisins) nous pose des questions (quoi ? Vous avez pas vu les questions ?), alors nous allons tenter d'y répondre afin de satisfaire sa soif de savoir :

Existe-t-il sur le Web (quoi ? C'est un mot anglais encore ?) et ses ateliers des problèmes psychiatriques ?

 Alors sachez Mr Le Belge que tout d'abord oui, Web est un mot anglais et que de la même façon que je ne m'avancerais pas à parler et surtout à écrire : ouique inde pour franciser la fin de semaine, je ne m'aventurerais pas plus à chercher à franciser le Web, d'une parce que j'aurais l'air ridicule, mais le ridicule ne tue pas et nos voisins nous le prouvent tous les jours et de deux parce que je n'en ai pas envie. Mais pour répondre à votre vraie question, bien évidemment les ateliers d'écritures sont peuplés de personne souffrant de problèmes psychiatriques plus ou moins développés. Vous pourrez découvrir dans cette faune un panel de maladies allant de la mégalomanie à la paranoïa en passant par le narcissisme.

Quelles raisons peuvent pousser quelqu'un de normalement constitué à s'inscrire à un atelier d'écriture sur le Web ?

Aucun, c'est une évidence, une personne normalement constituée n'ira jamais s'inscrire sur un de ces ateliers. Au mieux elle s'inscrira sur un tchat de cul, au pire sur meetic, mais cela ne nous regarde pas. Concentrons-nous sur ces gens qui vont prendre la peine de s'inscrire sur un atelier d'écriture en ligne. Quelles peuvent-être leurs motivations ? Elles sont multiples, des plus saines jusqu'aux plus malsaines. Vous trouvez tout d'abord la personne qui a besoin. Besoin de lecteurs, besoins d'avis sur ses écrits, besoin de soutiens, de motivations, de partages. Ecrire est bien souvent un besoin, une nécessité et contrairement à ce que pourrait penser quelqu'un qui n'a jamais taquiné la plume, sous ses dehors d'intimité et de solitude, l'écriture est en fait un travail d'ouverture et de partage avec les autres, enfin, pour une personne normale parmi ces anormaux que sont les participants d'ateliers d'écriture. Vous aurez ensuite, tout comme dans la réalité, celui ou celle qui s'inscrira pour récolter louanges et montrer son talent (enfin, souvent ils  sont persuadés d'en avoir), le narcissique ne viendra donc que dans l'espoir d'être encensé et partira de l'atelier si tel n'est pas le cas, généralement en critiquant les autres participants et en les accusant de jalousie face à son génie. Viendra ensuite celui ou celle qui aura besoin de dominer son prochain, de diriger, d'être ou de penser être la personne qui va motiver les autres, les conduire vers le succès de l'écriture à plusieurs, celle qui se croit indispensable, qui pense que sans elle, plus rien ne peut être écrit et si malgrè tout des textes émergent hors de sa présence ils ne peuvent avoir aucune qualité. Cette personne, sous des dehors en apparence parfois fragiles, se révèle vite être une hyène sous couvert de petit phoque, image qu'elle aime bien se donner en se drappant dans les habits de la victimisation systématique dès qu'une personne entre en contradiction avec elle. Il n'est même pas rare que, suite à une déconvenue, la hyène reprenne des habits de moutons pour entrer de nouveau dans la bergerie. Mes ses travers reviennent à la vitesse du cheval au galop et suite à des expulsions répétées, il arrive même parfois, que ne pouvant plus revêtir de costumes pour infiltrer de nouveau l'atelier, la hyène se mette alors à créer un faux blog pour annoncer une fausse revue afin de déverser son flot d'aigreur, de rancoeur et de mal-être. Car oui, sachons bien que l'essence même de la hyène est un mal-être et c'est justement parce que les autres n'ont pas ce mal-être qu'ils deviennent l'everest à atteindre mais qu'elle n'atteindra jamais puisque l'écriture en atelier nécessite avant tout une confiance et une envie de partager que la hyène n'aura jamais puisque non contente de goûter à la mégalomanie, la hyène est également envahie par le narcissisme et la paranoïa.

Que faire alors face à de tels personnages ?

Si vous parlez, cher Mr Le Belge, de personnage comme la hyène telle que définie plus haut, il n'y a malheureusment rien à faire. La hyène, sûre d'être dans son bon droit trouvera toujours une oreille généreuse pour penser qu'elle est la victime d'une machination Webbienne consistant à voler son talent ou à l'usurper, mais tout cela n'a qu'un temps et comme un vampire ayant sucé tout le sang de sa victime, la hyène devra se trouver rapidement une autre personne puis une autre, puis une autre. Jamais elle ne connaîtra le plaisir d'écrire en toute sérénité avec d'autres et encore moins l'hallucinante satisfaction, l'immense joie, de se retrouver à participer à une revue telle que la notre avec des personnes aussi talentueuses et généreuses que les auteurs travaillant sur notre revue. Elle finira seule avec ses problèmes psychiques à s'abaisser dans une dernière tentative de miner le moral des gagnants en une pitoyable masquarade qui ne tromperait pas même un aveugle sous-évolué en simulant la création d'une fausse revue pour contrer celle de la plus vraie des revues : la notre.

Combien de temps faut-il au fût du canon pour se refroidir après avoir tiré ?

Un certain temps.

L'équipe