24.02.2009

la fuite de la couche

La couche a fuit, elle est coutumière du fait, on ne s'étonne donc pas de cette nouvelle disparition emportant avec elle toutes les inepties qu'elle avait couché sur les pages de HautetFort. Bien sûr, chaque fois elle efface les traces de ses méfaits pensant sûrement obtenir l'absolution du tout puissant impuissant devant sa grande bêtise. Bref, attendons encore qu'elle efface les multiples blogs qu'elle a créé sur cet hébergeur :

http://circambulation.hautetfort.com/

http://larlesienne.hautetfort.com/

http://scripturation-bis.hautetfort.com/

http://scripturation.sampasite.com/

Et encore, il doit y en avoir éparpillé partout sur le net. La pauvre s'ennuye tellement et a un tel besoin de reconnaissance qu'elle ouvre les blogs par dizaines et les ferme à la même vitesse.

Ce blog n'ayant d'autre raison que la parodie d'une parodie de revue, je décide de ne pas poursuivre l'aventure...ici. Bien sûr, ne comptez pas sur moi pour effacer le blog, j'y reviendrais peut-être de temps en temps, mais je poursuis l'aventure sur un autre blog.

Donc, voyagez de porc en porc pour l'art et suivez moi jusque là :

Mon nouveau blog

A bientôt pour de nouvelles aventures, pour suivre le pire de moi-même puisque c'est ce en quoi je suis le meilleur.

19.02.2009

laideur d'estomac.

Une fois n'est pas coutume, oui je sais j'aime vraiment cette expression pour la mettre ainsi à toutes les sauces, je vais répondre au courrier d'un lecteur qui me fait parvenir une question en forme ce copier coller d'un commentaire aigre de la fameuse Blobeuse à mon encontre et dans mon dos (on a l'habitude venant de sa part), prouvant, s'il en était besoin, que la mamie est obsédée par moi (pour venir me lire ici et parler de moi là-bas) et aigrie que je participe à notre superbe revue, et pas elle, aux côtés de l'homme qui emplit ses nuits fantasmatiques.

Mais pourquoi tant de haine ? Bon, comme à l'accoutumée, un petit copier-coller du commentaire en question.

Une personne qui pourrait bien être la Blobeuse elle-même, ce ne serait pas la première fois qu'elle utilise un pseudo pour se servir la soupe afin de mieux la répandre ensuite ou pour se soutenir ou s'autoféliciter, pose ce commentaire (admettons donc que cette personne ne soit pas la folle en question mais juste une personne qui n'est pas encore entrée en contradiction avec LiseCC car, ceux qui l'ont déjà croisée savent que La LiseCC ne révèle sa véritable nature que lorsqu'on entre en contradiction avec elle. (si si, essayez, vous verrez.) ):

 

Évidemment, j’ai tout de suite compris qu’il y avait du Photomaton là-dedans…tu en avais écrit combien en tout? tiens….ça me fait penser, je vais remettre ce livre sur ma table de chevet….

 

Auquel Madame Salem répond :

Je ne sais plus, quelque chose comme 35 je crois. Mais certains vraiment mauvais, je les ai jetés (pas tous malheureusement) . Puis, une bonne douzaine sous le pseudo “Jean Parisy”, dont celui-ci dessus, entre autres. Ce qui n’a pas plu aux autres auteurs (mon second pseudo) (tu m'étonnes, surtout que tu en as utilisé encore des tonnes des pseudos : Carojam, Pomme2006, Colleen, etc.). Maintenant, JMD se range aussi de ce coté là, alors qu’il savait depuis le premier jour que J.Parisy etait bien moi.

Ces histoires de pseudos, tu sais, avaient un but : le fait que les autres auteurs aient d’abord réagi très positivement aux textes de Parisy, et qui ensuite se sont détournés, dégoutés de ces mêmes textes dés qu’ils ont su que Parisy et moi ne faisions qu’un, et bien, ce fût le test suprême : je me doutias depuis plus d’un an ( 2004-2005) que sur les groupes d’ecriture de JMD, on ne juge pas de la valeur d’un texte per se, mais de la valeur d’UN NOM. Si ce nom correspond à quelqu’un qui fait partie du clan, ça va : le texte passe. (Je peux te rappeller aussi combien tu acclamais mes textes avant que je te contredise et combien tu les descends depuis. Est-ce à dire que je suis devenu plus mauvais écrivain en te contradisant ?)

Actuellement, si tu t’appelles katsu, par exemple, ta valeur est grande (merci du compliment et de le reconnaître enfin), tu peux écrire n’importe quelle konnerie (oui, surtout ici, faut dire qu'en te parodiant, y'a matière à ça quand même), ton texte passera toujours. Et sous le même nom, tu peux démolir qui tu veux (non, juste les connes, faux-culs, menteuses, aigries, mythomanes, paranoïaques, enfin, toi quoi !), personne ne viendra te contredire.

Et si tu as lu quelque chose de lui, tu te dis que, et bien, heureusement qu’il est jugé et apprécié uniquement sur son nom, le pauvre (ca sent l'aigreur à plein nez là, hmmm je jubile, merci).

Je trouves cela à la fois triste et marrant : surtout quand on lit les textes là-bas célébrés, encensés et maintenant publiés en revue papier qui se voudrait littéraire. (vu la haute opinion que tu as de la production du groupe on se demande pourquoi tu t'es autant fatiguée à utiliser de nombreux pseudos pour essayer de nous infiltrer afin de participer avec nous après qu'on t'ai virée pour ton caractère et ta propension à foutre la merde partout. C'est vrai, moi, si je pensais ça du groupe, je ne me fatiguerais pas à y revenir. Enfin, l'aigreur te fait dire beaucoup de bêtises) a-oouch !

je ne suis pas bonne, aujourd’hui (comme tous les autres jours d'ailleurs).. :(

 

 

Voilà, enfin, la dame trempe sa plume dans sa bile pour écrire, on la sent comme toujours frustrée et aigrie de ne plus pouvoir participer à notre groupe et surtout auprès de l'homme qu'elle semble vénérer plus que de raison. Le cinéma américain est empli de ces scénariis où un homme subit les persécutions d'une femme refusant d'être rejetée par l'homme sur qui elle a jeté son dévolu. Le pauvre homme. Moi, je suis ravi qu'elle me déteste au moins je suis à l'abri du pire : être apprécié par cette folle.

18.02.2009

Sonnet d'alarme

Allons à la féria, ingurgiter des bières
Pastis ou sangria, jusqu'à tomber par terre,
Vomir sur les trottoirs ou dans les caniveaux,
Baigner dans l'urine sans voir aucun taureau.

Réveil dans les brumes sans plus se rappeler
Tout ce que l'on a bu, qui on a embrassé,
Corps couvert de pisse, le foie au bord des lèvres
T'es un homme mon fils, de l'alcool un orfèvre.

Un soir de beuverie, liqueur à profusion
Boire sans apprécier, jusqu'à la déraison
Se tourner la tête pour se désinhiber.

L'alcool est un fléau, il peut rendre bien con
Pour notre jeunesse, devenu la passion
Déjà que sans boisson, ils sont dégénérés.


Sonnet d'alarme      (K.)

17.02.2009

Sonnet avant d'entrer.

La plume fragile qui fait battre mon coeur

A ces mots chavirant la blancheur de mes pages

Aux idées me poussant à conter mes bonheurs

A ce besoin que j'ai de coucher toute rage.


Pour laisser la trace du passage sur terre

Pour faire rire, pleurer, l'ami ou l'inconnu

Pour jouir du plaisir d'exposer un mystère

Pour le plaisir des mots, mêmes les plus incongrus.


J'écris et je raconte telle est ma destinée

Proses ou poésies, c'est en moi, c'est inné

Je suis un écrivain, même en étant mauvais.


Romancier, nouvelliste, un conteur je demeure

Depuis mon enfance jusqu'à ce que je meurs

Je suis un écrivain, même si ça déplait.



Sonnet avant d'entrer    (K.)

15.02.2009

Ubuesque avez-vous dit ?

Ubuesque avez-vous dit ? Oui, tel est le mot qui conviendrait pour définir le comportement et les écrits de la Blobeuse si tant est que j'étais un tout petit peu courtois. Totalement stupides voire totalement cons, serait plus approprié.

Donc, après avoir tenté de nous convaincre que Madame la Blobeuse n'était surtout pas LiseCC, la voilà qui, sur le Blob en personne, vient se plaindre d'une certaine Myriam qui l'agresserait dans un article, article dans lequel la dite Myriam s'attaque à LiseCC. Mais la stupidité ne s'arrête pas là puisque la Blobeuse débute son article en parlant de moi, elle doit être folle de moi, tu parles, la pauvre, avec un adjectif que LiseCC avait déjà utilisé dans un de ces blogs disparus (tu m'étonnes, vu l'intérêt, ils ne durent pas). La voilà donc qui invective la Myriam, l'accusant de tous les maux qu'elle même emploie (calomnies, mensonges, insultes) et soulevant une énième fois le glaive de la justice comme si elle n'avait que ça à foutre la justice de s'occuper des divagations alcoolifères d'une pré-grabataire en mal de reconnaissance et de jouissance. Justice qui ne s'attaque déjà pas aux réseaux pédophiles se multipliant sur le net, les sites incitant à la haine raciale, ou encore aux hackers de tous bords. Mais oui madame La Blobeuse, la justice, à coup sûr, viendra vous défendre contre votre propre bêtise.

Donc La Blobeuse prétend que la Myriam ne trouvera jamais une insulte de sa part sur le net (c'est oublié toutes les insultes faites à mon encontre) ou bien de fausses accusations (là encore, elle oublie qu'elle m'a accusé publiquement d'avoir exhumer une photo personnelle de sa maison d'un site fermé où elle l'avait déposée. La pauvre, l'aigreur, l'âge avancé et probablement un diabète profond à force de sucer des sucres d'orges, hé oui, elle suce ce qu'elle peu la pauvre, enfin ce qui accepte de se faire sucer et de ce point de vue on peut facilement avouer que les sucres d'orges ne sont pas très regardant quant à la bouche dans laquelle ils vont se fourrer, a du mal à voir plus loin que le bout de ses doigts qui déjà ont suffisamment de problèmes à ne pas s'entremêler de rage, pour ne pas faire la différence entre une photo personnelle et un printscreen de Google Map, site public). Il est donc assez amusant de constater que la pauvre se débat dans autant de contradictions qu'elle n'a de pseudos et de blogs, ne sachant plus ce que la main droite écrit sur l'un et la main gauche écrit sur l'autre.

La drôlesse, pour autant qu'on puisse trouver drôle une telle dégénérescence mentale, n'est plus à une contradiction près puisqu'elle me reproche de dire des insanités et d'un autre côté porte aux nues un personnage trouble dont les propos font plus que frôler le mauvais goût et le glauque au point que certains dénoncent ses propos et ses agissements. Enfin, pour elle, peu importe que vous soyez ange, curé, meurtrier, pédophile ou terroriste, du moment que vous lui donnez raison, elle vous appréciera. Autant dire combien elle me déteste, vu que j'ai beaucoup de mal à donner raison à quelqu'un qui dit autant de conneries en si peu de temps.


Bref, amusant, amusant de voir comment des alliées se retournent l'une contre l'autre en s'accusant mutuellement d'actes communs. Amusant également de constater les déviances des propos des personnes qui les cotoyent. Amusant, mais en même temps, cela fait peur de se dire que ces gens ne sont pas que virtuels, ils existent aussi en vrai pour certains. Les pauvres !!

Enfin !

Voilà, enfin, je ne m'y attendais plus.

Pour les rares qui me lisent ici, il faut avouer que seuls des esprits tordus et solitaires, aigris et torturés peuvent venir lire les insanités que je livre ici (je dis insanités pour brosser la Blobeuse dans le sens du poils, la pauvre ne doit plus se raser depuis longtemps, ce qui lui confère un air de sasquach qui s'accorde avec son caractère), donc, ceux qui me lisent encore se souviennent qu'il y a quelques temps j'écrivais un article à propos d'un clone du frère de Dalida qui se voulait défendeur de la veuve pas joyeuse du tout en attaquant du haut de son narcissisme gras des groupes littéraires auxquels je participe. Ne connaissant pas l'individu alors que la Blobeuse le vantait tant, je partais à la recherche du bonhomme dans les méandres du net. Après une courte recherche, je n'ai pas que ça à foutre non plus, je trouvais deux extrêmes au personnage qui me poussaient à me demander s'il n'avait pas un homonyme qui écrivait dans un blog que l'on pourrait qualifier de "blog poubelle" autant par le ton que par les propos tenus.

Je m'attendais donc que, outrée par mes propos peu élogieux envers son protecteur, LiseCC, oupss, pardon, Colleen Campbell, s'en aille lui parler un peu de moi et que l'Ego démesuré du Môssieur, le pousse à écrire sur mon compte et dévoile ainsi le vrai fond du bonhomme et me permette par là même de savoir si j'avais à faire à l'écrivain reconnu ou au blogueur boueux.

Chose est faite depuis quelques jours, je n'en parle que maintenant parce que je ne passe pas mon temps à suivre son blog, j'ai des choses bien plus intéressantes à lire (ce n'est pas difficile). Voilà donc, une copie de l'article que le Môssieur me consacre. Quel honneur me fait-il en perdant son temps à parler de moi.

Copier coller dans lequel je répondrai directement par habitude et par fainéantise :

 

Réjouissants nullards

Il y a des gens dont même la médiocrité est insuffisante! Caril s'en aperçoivent, en prennent conscienceet bavent de la rancoeur exprimant une suoffrance fort distrayantepour l'esthète hautain (autant pour hautain je suis d'accord, autant pour le rest...) qui les toise,amusé,avecun fort léger frémissement palpébral distingué autant que dédaigneux (dédain voilà qui caractérise le bonhomme. Notez que lorsqu'il découvre un nouveau mot, il n'hésite pas à en user, vous le verrez par la suite)! Qu'il est distrayant devoir souffrir les moindres qui ont choisi la bassesse et la bêtise! Cela est juste et bon, moral au demeurant. (bon, tout comme la blobeuse, on a tellement l'impression qu'ils s'adressent à eux-mêmes tellement ils reprochent aux autres leurs propres défauts)

Voir: http://scrypturassion.hautetfort.com/

La hargne fétide des paonivo,des en-dessous aux affects de wassingue moisie les ronge!Tant mieux! Caril est douxdelesvoir s'agitervainementetsemeurtrir comme ces connards d'oiseaux qui se fracassent contre les vitres,faute de le savoirvues etqui recommencent parcequ'ils sont tro pcons! Ces pectacle réjouissantest fort éducatif pour lajeunesse: il enseigne que toute inadvertance larvesque se paie. En plus, c'est rigolo...Avec les dénégation,l'agitation grotesque, l'impuissance rageuse , l'envie turbide et la connerie merdeuse! (oui, je sais, c'est super difficile à lire, le Môssieur ayant la fâcheuse tendance à s'astiquer le manche d'une main tout en écrivant de l'autre, les fautes de frappes et les manques d'espaces deviennent des plus pénibles. Mais vous pouvez passer, il n'y a pas grand chose d'intéressant à lire.)

Souhaitons longue vie aux médiocres comme aux salauds qui souffrent (longue vie à vous donc): Puisent-il (puissent-ils ? Puisent-ils ??, on ne sait pas trop) morfler par les siècles des siècles (par les siècles, pour les siècles, on ne sait pas non plus)!Cela est juste etbon!Et tellement réjouissant! RegardezTotoseb,l'exemple du prétentiard dépressif! N'est-il pas amusant dans le genre burlesque anémié cherchant à passerpour quelqu'un de "bien" alors qu'ilsesait !moche et con, haineux et vulgaireà,l'intérieur (serait-ce une autocritique déguisée ?)

Sachez qu'il existe aussi un devoir de cruauté amusée envers ces tarbougnards slictueux! Sont-ils cocasses!

Je vous conseille aussi palpébral (voyez ce que je disais plus haut) gesticulus:je n'ai pas agi pour qu'onl'interdise: trop marrant!De plus l'auteur a des ennuis avec la justice pour d'autres disons aussi glauques et visqueuses...

On peut aussi lire les écrits de l'auteur qui nous divertit sur:http://scrypturassion.hautetfort.com/ (voyez, c'est ici-même) Profitez-en,il est touché  à vif,il enrage,il trépigne!On se marre! (bon, donc j'ai répondu à un de ses propos donc je suis touché, mais en écrivant ceci, ne répond-il pas à mes propos ? Vous en concluerez vous-même que le Môssieur à la même propension que La Blobeuse de reprocher aux autres ce qu'ils font eux-mêmes.)

Allez voir ces gniarfs gluants et riez debon coeur: c'estconstructif (ba si au moins je suis drôle et constructif, voilà deux avantages que j'ai sur lui) .Euxne font que détruire,se détruire et s'exhiber en majesté boueuse de sous-merdes autosatisfaites (autosatisfaction, voilà qui caractériserait bien le bonhomme tellement il est suffisant et pense être supérieur à tout le monde intellectuellement)... mais qui doutent et en souffrent!D'où le cocasse, lecomique tragique,le drôlatique pathétique de ces paquets de souffrance morne et lancinante! (là, j'ai envie de lui conseiller d'arrêter l'autosatisfaction masturbatoire ce qui lui permettrait d'avoir une main de libre pour placer les espaces qui permettraient au lecteur de ne s'abrutir que par les propos d'une bêtise innénarable de lapin sans ajouter une lecture fastidieuse.)

Bisquerage!

Commentaires

ces sous-merdes autosatisfaites

... se vantèrent, un jour, de faire pleurer ceux qui avaient le front de s'opposer à eux, surtout s'il s'agissait de femmes ( ô le courage !). Il n'en fallût pas plus pour que je me mettes aussitôt sur les rangs, vous me connaissez, prompte à la riposte (voilà que le môssieur se prend pour une don quichotte moyen, pourfendeur de la veuve et de l'orpheline pensant qu'on ne peut qu'acquiesser à tout propos d'une femme parce qu'elle est une femme, donc une faible et donc qu'il ne faut jamais la contredire. Le Môssieur n'étant pas de notre époque et de l'égalité du sexe conférant à la femme la même dose de connerie qu'à l'homme et que, par voix de conséquence, on peut contredire une femme, surtout quand elle dit autant de bêtises que la Blobeuse) . Depuis, ils bavassent et vous avez bien dit : c'est constructif, en quelque sorte, de les lire : on y voit ce que nous devons laisser dans l'ombre, et ne pas approcher, même un mouchoir sur le nez. Because c'est loin d'être du Channel #5, hélas (nous partageons la même basse fosse, mais là où vous vous vantez d'en faire un Blog élitiste moi je n'en fais qu'un blog parodique et ridicule, réservé à mes pires mots et mes pires idées afin de faire ton sur ton avec mon interlocuteur qui généralement est une interlocutrice. Quoi que, sachant que la drôlesse se fait parfois appeller Jean ou François ou encore même Guillaume, on peut se demander si ce qui la gratte en dessous du ventre n'est pas l'aigreur de son cornichon.)

Vous avez dit pouacres ? ô combien !
_______

ps : et vous ne savez pas tout : le putois en question me poursuit de sa prose élogieuse sans savoir exactement pourquoi (tiens, tiens, moi qui croyait parler à Colleen, voilà qu'en fait je parlais à LiseCC, quelle surprise.): il ne m'aime pas, un point c'est tout, et c'est suffisant pour lui. Qui a parlé de la tolérance virtuelle (sûrement pas toi, puisque tu ne sais pas ce qu'est la tolérance)?

Posté par LiseCC, 08 février 2009 à 21:47

J'ai oublié de mettre le lien où vous entrez en lice, mon cher Ruddy - car les nullards n'épargnent personne, surtout ceux qu'ils ne connaissent pas.
http://scrypturassion.hautetfort.com/auteurs/ (délation, elle aurait été rasée à la libération. Tiens, d'ailleurs, est-elle passée à la tonte ?)

Posté par LiseCC, 08 février 2009 à 21:50

Voui,j'ai vu...LEs^memes qui melouaitn naguère agissent parfois ainsi.Le pouacre autonormé fait dans le cliché veule...
Attention, cessalauds peuvent dvenir dangereux:ils éructent ainsi mais savent tirer dansle dos! (oui, quand on lit ton blog, on en est convaincus)
REgardons les souffrir,c'est tellement mérité!Quelle rigolade,genremoche dans un bol delait qui s'agiteetmetdesheures àmourir épuisée... Maislà,vraie sale mouche fétide à l'affect pétomane visqueux comme un furoncle qui se répand enfin! Et ça jouit d'être bas! (s'il te plait, lache ta nouille quand tu écris et mets des espaces, merci d'avance)

Posté par orlando, 08 février 2009 à 22:12

De toute façon,il est coincé:s'il répond,il ne peut qu'aller vers le pire! Amusant,non? (mais ce blog est créé pour le pire puisqu'il a été créé pour répondre à LiseCC, donc ne peut prétendre à qualité quelle qu'elle soit. Et encore, si j'en étais capable, j'aurais obligation de faire pire pour tendre vers les écrits parodiés. Toi le pire, apparemment tu t'en complais et t'en vantes. Pire, tu penses apparemment que ta prose est géniale et te place bien au dessus du moindre mortel, c'est d'un pathétique qui pourrait être risible si ce n'était aussi pitoyable)

Posté par orlando, 08 février 2009 à 22:16

On m'affirme ici et là

... que la sagesse consisterait, devant ces malveillants, à se taire. Je n'en crois rien. Se taire devant l'insulte, c'est un peu la mériter.
Ils tirent dans le dos, je sais, ô combien, pour avoir reçu mon lot de flêchettes entre les omoplates depuis trois ou quatre ans (le couplet du bourreau qui se dresse en victime. La madame qui use de mille pseudos et de stratagème machiavélique pour tromper le monde et qui vient se placer en victime, c'est vraiment trop drôle et en plus ça se prétend catholique. Bon, au moins ton comparse, vu ses écrits sur la religion, on ne peut pas lui reprocher cette tare) ! mais nos dos virtuels n'ont pas de moelle épinière, Ruddy, croyez moi : ils n'atteignent jamais les centres vitaux (pour quelqu'un qui n'est pas blessée, tu passes énormément de temps sur énormément de blogs à cracher dans la soupe qu'on t'a jadis servie), et c'est ce qui les navre. Nous sommes totalement inaccessibles, leurs mots peuvent nous toucher, mais la blessure n'est jamais bien grave (hé bé, on dirait pas). Et les nôtres, que nous envoyons en retour, ont autant de pouvoir, sinon plus (point de vue bassesse , bien plus effectivement). C'est le miracle de l'écriture.

Et puis, les mouches ne survivent pas longtemps dans un bol de lait. Qu'ils s'y étouffent, c'est tout ce que nous pouvons leur souhaiter (hé bé, pourtant tu en as fait des efforts pour nous rejoindre dans le bol de lait.), et fiat !

Posté par LiseCC, 08 février 2009 à 22:44


Voilà, plaisante prose n'est-il pas ? Donc voyons maintenant si le Môssieur suit ses propres conseils :

S'il répond, c'est donc qu'il est touché, c'est en tout cas ce qu'il disait de  moi, donc cela doit aussi s'adresser à lui et, qui plus est, s'il répond, il ne peut faire que pire (comment ? C'est possible pire ? Je sais pas, mais je soupçonne le Môssieur d'en être capable, à suivre...)


Je pensais que le frère de Dalida était un peu plus drôle que ça.

14.02.2009

Les frères Stak

L'année précédente s'est éteinte avec la naissance d'une revue, la nouvelle année débute également avec la naissance d'une autre revue. Revue ? Plutot un magazine receuillant les aventures d'un duo de personnages atypiques : Les aventures de Sigmund et Gunther.

Publié aux Editions du Marais, le magazine nous contera tous les trimestres les périgrinations de ce policier allemand, Gunther Stak, homme aux méthodes musclées épaulé par son frère Sigmund, psychiatre cyclotimique, qui utilisera ses aptitudes à percer les secrets de l'âme humaine.

La toute première aventure des deux frères : "le mystère de l'arbre aux pendus" avait été primée lors d'un concours littéraire organisé autour du thème de la nouvelle policière. Les contacts noués grâce à cette récompense permettent maintenant de sortir les deux frères de l'anonymat et, espérons, leurs deux auteurs, déjà réunis dans la revue  dont nous sommes tous si fiers et dont le deuxième numéro sortira en début de mois prochain.

Le premier numéro des aventures de Sigmund et Gunther sortira donc dans le trimestre à venir et regroupera deux épisodes : "Le mystère de l'arbre aux pendus", donc mais aussi "l'armoire aux glaçons".

Je vous tiendrai au courant très prochainement de la date exacte de la sortie de ce tout nouveau média.

11.02.2009

A l'eau

JE voulais vous livrer une nouvelle des plus importantes et qui saura, je suis sûr vous captiver au plus haut point. Sachez, Mesdames et messieurs que schtrrrr plusieurs jours chrrttffj question hhgfffrrr ffttrrrr quand même fttrrrtd  chhhrrrttr parfois. Oui, vous voyez l'importance de chhtrrrhht et vous réjouissez fffrrttrrtr avec moi de cette grande trrrrfffrrr. Enfin, comme une bonne nouvelle ne trrrfffrrf fftrr seule, je vous annonce également que ftttrrffrt et ffrrettteeeffff et ça c'est du lourd. fftttrrttr chhhhrrrrtt, prrrffffftttt le jeudi matin mais rrrrtttrrrr ffffgggrttr vous en avez de la chance. Aussi ffttrrrttrff rrrrtttffft grand prix ppprrrrfffttt littéraire pprrfffttt. Bernard-Henry hhttttffrfrr dans ttrressss notre revue prrrffftttt pour bientôt. *

* Mince, c'est dommage, je passais sous un tunnel, vous avez manqué là une très bonne nouvelle.

06.02.2009

L'hideux monde

Certaines voudraient nous faire croire que l'on cherche à cacher quelque chose que l'on veut vendre. Pire, qu'il s'agit d'une revue. La littérature n'est pas vraiment ce qui est le plus recherché sur le net, à part la littérature pornographique, comment dès lors faire croire, en restant plausible, que l'on veuille faire lire quelque chose que l'on cache. Cette contradiction ne semble pas gêner certaines personnes. Après avoir caché une revue (voyez, je fais des efforts, je ne dis pas une pseudo revue, je pars du principe qu'elle existe), la voilà en train de nous faire croire qu'elle cache également un site dédié à la revue.

Si vous avez essayé de visiter les sites ou les groupes littéraires, vous aurez constaté qu'il n'y a pas foule d'inscrits. Le groupe le plus gonflé en nombre d'inscrits que j'ai connu est ASE sur MSN groupes (appelé à disparaître prochainement). Sur plus d'un millier d'inscrits, seule une petite poignée de personnes participaient réellement. Sur les autres groupes, le nombre de participants actifs ne dépasse guère la dizaine. tout celà pour dire quoi ? Ba pour dire que déjà sur des groupes où l'on peut s'inscrire facilement et qui sont très facilement trouvables dans des moteurs de recherches, les gens ne se bousculent pas. Alors imaginez un site dit littéraire caché dont on ne trouve trace nulle part et dans lequel il faut faire l'effort d'envoyer un mail au préalable avant d'avoir le droit de s'inscrire. Oui, vous avez compris qu'il n'aurait aucune chance d'attirer le monde. Aucune chance, sauf pour une certaine revue (voyez, là encore je laisse le bénéfice du doute, c'est une des bonnes résolutions de l'année.)

Donc, admettons que la revue existe, le site existe, pourquoi cacher la revue, le contenu, les auteurs, le site ? Ba moi j'ai une réponse. Vous la voulez ? Bien, je vous la donne, c'est la suivante :

script.jpg

Oui, vous avez la réponse, quand on a une couverture aussi moche, il est normal de la cacher. Moi aussi j'en ferais autant. Elle est si moche et si sommaire qu'on la dirait créée par un enfant de 5 ans. Quoi ? Le titre est pas si mal que ça ? Il y a de la recherche ? Oui, c'est vrai, mais c'est pas le titre original, c'est moi ait utilisé des effets spéciaux, mais merci d'avouer que le plus beau dans cette couverture vient de moi.  Comme quoi, elle aurait du m'appeler pour faire sa couverture.

En attendant, au vu de la couverture, on peut penser que le contenu est à la hauteur, auquel cas, moi aussi je la cacherais le plus possible, voire même que je ne l'aurais pas faite cette revue. Tiens, c'est peut-être justement ce qu'elle a fait aussi, ne pas la faire, mais alors là, avouez avec moi que quitte à fantasmer une revue, elle aurait pu faire l'effort de fantasmer quelque chose de moins ridicule que ça.

Quoi ? Les couvertures des autres numéros ? Ba elles doivent être encore pires puisque celle-ci elle en a été suffisamment fière (il lui en faut peu) pour la montrer et que les autres elle les a cachées.

Enfin, mieux vaut voir ça que d'être aveugle, quoi que !!

Il n'y a pire pécheur...

 

Aujourd'hui n'est pas coutume, pour reprendre une expression chère à mon VRAI Blog, c'est à dire autre chose que ce blog qui n'a d'autre raison que la déraison et la rage qui peut prendre possession d'un corps et d'un esprit frustré, aujourd'hui n'est pas coutume, donc, je vais parler un peu de religion.

La religion est l'opium du peuple disait un barbu bolchévique pour expliquer qu'il n'y a meilleur moyen d'empêcher un peuple de se révolter que de lui faire croire à un monde meilleur après ce monde pourri dans lequel il sue sang et eau pour ne même pas gagner de quoi nourrir sa famille. J'irais plus loin, la religion est l'opium du peuple et la rédemption du nanti. Le peuple en a besoin pour espérer et avoir la force de subir les affres de la vie, le nanti a besoin de la religion pour se racheter et se donner l'impression qu'il est une bonne personne.

Il n'est donc pas rare de constater qu'un pauvre croira en Dieu tout en ayant sous les yeux les preuves de sa non existence pendant que le nanti fera semblant d'y croire alors qu'il sait que si Dieu existait et s'il était vraiment bon, lui, ne serait pas nanti. (Bien sûr, je m'empresse de répondre à ceux et celles qui s'apprêtent à crier au discours de gauchiste que je ne fais pas une généralité et je parle uniquement d'une espèce de nanti que je décrirais par la suite et non de tous les nantis).

Le pauvre, donc, (là encore, je ne parle pas de tous les pauvres, mais d'une catégorie à part, je n'occulte pas qu'il existe des enculés de pauvres et de bons nantis) suivra les préceptes de la religion sans jamais rien recevoir en retour. Effectivement, malgré sa pauvreté, la maladie, les accidents de la vie, le pauvre continuera de croire en Dieu parce qu'il espère le paradis après la mort. Le nanti, lui, sait que Dieu n'existe pas puisque s'il existait vraiment, le nanti ne serait pas nanti puisqu'il ne devrait pas être récompensé pour tous ses pêchés.

On en revient donc à dire que l'invention de Dieu bénéficie doublement au nanti qui se dédouane de ses pêchés tout en calmant les vélléités des pauvres.

Dieu n'existe pas donc, puisqu'il n'est que pure invention afin d'opprimer le peuple.

Je parlerai maintenant de ceux et celles qui se cachent derrière la bible, le coran ou la tora et d'autres encore (ne comptez pas sur moi pour mettre des majuscules à ces oeuvres de charlatans) pour faire croire aux autres mais aussi à eux-mêmes qu'ils sont de bonnes personnes tout en urinant, déféquant et vomissant sur les règles mêmes qu'ils sont censés suivre.

Ainsi, il est assez amusant de voir, au brésil, nombres de femmes arborer la croix entre deux seins refaits. Quoi de plus risible que de dire croire en un être supérieur et considérer que son travail sera mieux fait par un chirurgien. Quid également du concept d'orgueil et de vanité dont est censée être dénuée la doctrine en question ?

Tu n'auras d'autres Dieu que moi (bon, à part l'argent bien sûr)

Tu n'auras d'autre idole que moi (idem)

Tu n'utiliseras pas le nom de l'éternel pour tromper (Tiens, Monsieur Bush, tu l'avais pas lu celui là. Et toi, le prédicateur ou toi la grenouille de bénitier)

Tu ne commettras pas de meurtre (bon, avec les millions de morts qui sont dus aux guerres de religions, y'a de quoi bien rire)

Tu ne commettras pas d'adultère (oui, c'est pas bien de convoiter l'homme d'une autre, non mais)

Tu ne commettras pas de vol (là encore il y aurait beaucoup à dire)

Tu ne porteras pas de faux témoignages contre ton voisin, ou, dans une autre version, tu ne mentiras point. Celle-là elle est très drôle puisque la religion est un mensonge en soit et que ceux qui veulent prêcher la bonne parole sont obligés de mentir. Mais, me direz-vous, s'ils croient, ils ne mentent pas volontairement. Evidemment, mais que dire alors de ceux qui disent croire et qui mentent volontairement. Oui, celui, ou celle qui invente des mensonges plus gros qu'un pachiderme obèse et qui osent encore faire croire qu'ils sont croyants ?

Bon, revenons au concept du mensonge. Si une personne pense être de bonne foi lorsqu'elle énonce un mensonge qu'elle croit vrai, elle est pardonnable. Au pire on l'accusera de naïveté. Mais une personne qui se cache derrière la religion, qui se dit croyante et pratiquante et qui ment volontairement, que dire ? Là encore il existe deux possibilités :

1) la personne croit vraiment en Dieu et en mentant volontairement elle brise un des dix commandements et donc, par là même, pervertit sa propre croyance et vomit Dieu, la religion et tout le reste. Elle devient donc la pire personne qui puisse être.

2) La personne ne croit pas vraiment, la religion n'est qu'un leurre pour faire croire à son humanité et sa bonté. Donc rien ne l'empêche de mentir, mais, car il y a toujours un mais, n'y a-t-il pire crime que celui de bafouer les espoirs de certains en les pervertissant de l'intérieur ?

Bon, dans les deux cas, vous comprendrez avec moi que la personne s'abaissant à tel acte est certainement la plus trouble et la plus vile qu'il soit.

Moi je mens, mais je suis athé et je ne crois ni en dieu, ni à la rédemption ni à la vie après la mort. Celà ne m'empêche pas d'avoir une certaine admiration et en tout cas beaucoup de respect envers ceux qui croient et qui assument les contraintes de leurs croyances. J'ai beaucoup de respect aussi pour ceux qui utilisent leur croyance pour faire le bien, et il n'y a personne que j'abomine le plus que celle qui se fait passer pour sainte alors qu'elle n'est que putréfaction humaine.


Ne croyez pas que j'écris ces mots en pensant à une personne en particulier, mais vous aurez tort de ne pas le croire.

 

* Vous qui avez cru en lisant ces quelques lignes que je faisais l'apologie du pauvre bon et riche con, vous êtes trompés sur mon compte. Mais une fois n'est pas coutume

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