18.02.2009
Sonnet d'alarme
Allons à la féria, ingurgiter des bières
Pastis ou sangria, jusqu'à tomber par terre,
Vomir sur les trottoirs ou dans les caniveaux,
Baigner dans l'urine sans voir aucun taureau.
Réveil dans les brumes sans plus se rappeler
Tout ce que l'on a bu, qui on a embrassé,
Corps couvert de pisse, le foie au bord des lèvres
T'es un homme mon fils, de l'alcool un orfèvre.
Un soir de beuverie, liqueur à profusion
Boire sans apprécier, jusqu'à la déraison
Se tourner la tête pour se désinhiber.
L'alcool est un fléau, il peut rendre bien con
Pour notre jeunesse, devenu la passion
Déjà que sans boisson, ils sont dégénérés.
Sonnet d'alarme (K.)
15:18 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : pff, encore des sonnets

Commentaires
"Corps couvert de pisse" , j'aurai mis "merde" à la place de "pisse", non ? Mais je ne suis pas une poétesse malheureusement...
Ecrit par : mélanie | 18.02.2009
Ba, faut aller aux férias pour voir les trottoirs recouvert de pisse et les mecs bourrés (et même les femmes) se rouler dessus. Car l'alcool ça fait pisser mais pas chier, heureusement.
Haaa, toute la poésie du brâme du mec bourré vomissant dans la rue, quel plaisir pour les oreilles....
Ecrit par : K. | 19.02.2009
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