30.08.2008

John Woo WOOOOUUUUUUU

Le Syndicat du Crime




Une balle dans la tête


the blade



Les 7 Samouraï


29.08.2008

Toujours plus bas

Un film qui mérite sa place ici tellement il correspond à notre charte : toujours plus bas, plus méchant, plus mesquin...


L'histoire ? Un homme qui a perdu son boulot, dont la femme a pris 160 kg depuis son mariage et le traite comme un chien tout en se faisant sauter par tout le monde, qui vit dans une caravane et que tout le monde méprise décide d'aider son oncle qui est devenu gourou d'une secte pour s'en mettre plein les fouilles mais qui doit 3 millions de $ au fisc américain. Le plan ? Voler des peluches en forme de couilles qui sont adulées par tout le monde et se vendent des milliers de $ sur le net suite à une pénurie. Seulement, les peluches contiennent des fioles du virus de la grippe aviaire. Les membres de la secte cherchent à obtenir ces peluches pour détruire la planète et des membres d'Al Kaïda, Ben Ladden en tête, veulent les récupèrer pour détruire l'amérique. Pour celà ? Pénétrer le parc d'attractions "Little Germany" qui a été construit par le réalisateur du film avec l'or des NAzis. Au menu ? C'est bête, très bête, rien qu'à voir le début ou deux musulmans qui pilotent un airbus et qui finissent par se décider à ne pas se crasher parce que Ben Ladden leur dit qu'il n'a plus assez de vierges à leur offrir, mais les passagers pénètrent l'habitacle et pendant la bagarre, l'avion s'écrase sur le World Trade Center. Et ça finit avec Bush courant dans la nature main dans la main avec Ben Ladden pendant que des centaines de missiles nucléaires lancés par les chinois s'écrasent sur les USA. Entre les deux ? BA, on se fout de la gueule des grosses, des nains, des enfants, des musulmans, de Bush, des journalistes, des gourous, de Ben Ladden, des terroristes, du réalisateur lui-même, du créateur du jeu dont est inspiré le film, de tout.... Donc, un film à voir absolument quand on aime le mauvais goût et le politiquement très très incorrect. Donc, tout bon pour ce blog.

Katsu

Occupez-vous

Quoi ? Vous êtes encore là ? Vous vous ennuyez à ce point que vous n'avez rien d'autre à foutre que de vous promener sur mon blog ? Ba aller,  je vais encore être sympa et vous donner de quoi vous occuper. Dégagez d'ici et allez voir ce film, ça vous occupera un peu :





28.08.2008

Et si on faisait intelligent ?

Oui, je sais, le titre de cet article est un peu présomptueux. Faire intelligent, c'est bien, encore faut-il en être capable. Bon, selon certaines personnes il est clair que je suis totalement incapable de me laisser bercer par l'illusion même d'une pensée sagace. Enfin, s'il est vrai que je suis plus proche de la pensée "ça agace", il n'en demeure pas moins qu'il m'arrive parfois d'être illuminé par la grâce de mon esprit fécond à la différence de ce que j'évoquais dans les articles précédents.

Oui, mais voilà, vous qui avez suivi avec engouement tous mes propos sur ce blog. Vous allez me dire que le simple fait de vouloir faire ou dire quelque chose d'intelligent est une atteinte grave à la règle numéro 1 de la charte de ce blog que jusqu'ici tout le monde a respecté (les commentateurs et surtout tatrices encore plus que moi). Voui, c'est vrai, vous êtes chiants de me contredire, mais c'est vrai que ce serait enfreindre les propres règles que j'ai moi-même fixées. Mais qu'à cela ne tienne, étant le dieu de ce blog, le dictateur de cet endroit, le fürher de Haut & Fort, l'abominable empêcheur de penser en rond et de chier en carré, je décide du haut de ma toute puissance et de Ma gloire (non, pas le noir, faut pas déconner non plus) et de mon extrême intelligence supérieure mêlée à mon humilité légendaire que mon esprit rebelle me donne l'autorisation voire même l'obligation de déroger aux règles que j'ai arbitrairement mis en place par instinct dictatorial et despotique ou tac.

Aussi, je déclare dès à présent et jusqu'à ce que je termine cet article que tout un chacun peut et doit écrire quelque chose d'intelligent pour changer un peu. De toute façon vu l'aspect éphémère de ce Blog qui ne doit la vie qu'à la connerie, d'une, et sa longévité à la bêtise, de l'autre, et la fin imminente de ma présence en ces lieux qui se seraient bien passés de connaître la pire face que je puisse épiler, autant finir en beauté par un aspect de ma personne que peu ici et là-bas peuvent se vanter de connaître (d'ailleurs à l'heure actuelle voilà bien douze minutes que je me demande à quand remonte la dernière fois que j'ai pu dire quelque chose de censé), la lumière qui parfois même si trop rarement, illumine les cases vides de mon cerveau, la lueur qui permet parfois de laisser croire que je suis humain, mon éclair d'intelligence. Ne cherchez pas, je n'ai pas mis ces mots au pluriel puisque vous assisterez là à une expérience unique que le monde n'est pas prêt de revivre avant bien longtemps. Alors ? Vous êtes bien assis, les yeux rivés sur l'écran dans l'attente d'enfin lire quelques mots perspicaces de ma part ? Oui ? Vous êtes bien accrochés ? Attention, je ne le ferai pas deux fois, donc , voici l'art éphémère de la pensée intelligente en pleine action, 3....2....1......

Non mais, vous y avez vraiment cru ? Vous êtes bien naïfs de penser que j'étais capable d'une telle chose. Bon, allez vous coucher maintenant et si vous êtes énervés ba, vous avez qu'à vous branler si vous êtes un homme ou demander à TiTan s'il lui reste des carottes, si vous êtes une femme (m'enfin, vu le silence qu'elle impose depuis ma proposition, j'ai bien peur que la découverte du coïtus-carottus ne l'ait poussée dans la végétalo-dépendance et qu'elle n'ait passé ces derniers temps à harceler l'épicier du coin afin qu'il réaprovisionne son stock (qu'elle a du user jusqu'à la fanne) de ses amants gorgés de carotène.

Allez, bande de gros nains homosexuels noirs et musulmans (z'avez vu comme je retombe dans la fange en un tour de main ???), si vous voulez lire quelque chose d'intelligent, achetez-vous un dictionnaire.

Katsu

 

19.08.2008

C'est de la triche.

J'aimerais tout d'abord rappeller que ce blog est ironique, parodique, psychédélique, bordélique, vas-y que j'te nique. Ces qualificatifs sont assumés, voulus et volontaires (quoi ? Je me répète ? Et alors, je suis pas le seul et en plus y'a pas mal de bouchées de la feuille qui me lisent, alors je soigne mon lectorat.). C'est en quoi je m'insurge, je m'oppose, je me dresse, je me révolte, je me rebelle (ça va ? Vous avez compris là ?) contre JMD. Monsieur JMD. Nous étions convenus tacitement de faire dans la basse qualité, dans la médiocrité, la stupidité, le presque néant, l'exempt de talents,  et vous, que fîtes vous ces derniers temps ? Voilà que vous nous pondez des articles savoureux, remplis d'humour, nés d'une sacrée plume ? Mais que venez-vous faire dans cette galère ? Si vous ne respectez pas vos engagements alors pour quoi combattais-je encore ? Voyez, je ne me suis pas fourvoyé dans l'excellence. Je me contente de tremper ma plume dans la fange, de tirer mes idées de la boue, de taquiner la mauvaise foi, de flirter avec le mauvais goût (quoi ? J'ai déjà fini de flirter maintenant je le nique en profondeur ? Voyez, vous me forcez à plonger dans les insalubrités salaces afin de compenser votre excédent de talent. Putain de bordel de couilles en barre de bordel de moine puruleux (ces mots n'ont d'autre but que de faire redescendre le niveau de mon intervention qui commençait à caresser la frontière du pas trop mal). Alors Monsieur JMD, je sais qu'il n'est pas dans votre habitude d'écrire avec aussi peu de verve, mais que diable, reprenez-vous.  Voyez, moi, je n'ai aucun mal à soutenir une telle performance sur du long terme. Bien plus même, il me semble m'améliorer de jour en jour dans la médiocritude si chère à notre Ségolène. Je suis médiocre et je le reste dans mes écrits et dans mes textes, enfin, jusqu'à ce que je me lasse de cette prose stérile qui me ridiculise. C'est à dire bientôt puisque déjà l'adversaire s'essouffle et qu'ensuite, dès la sortie de notre revue, j'aurais d'autres chats à fouetter que les galeux.

 Alors, tous avec moi, soyez minables, soyez ridicules, soyez médiocres sinon vous ne pourrez soutenir la comparaison avec l'original.

Ce message a pour but de rappeller que ce Blog n'est pas un vrai blog mais une parodie ironique, psychédélique, bordélique, et je te renique (quoi ? Je l'ai déjà dis ? Ba oui, mais toi aussi t'es bouché, j'ai dis aussi que je me répétais pour les gens comme toi qui lisent sans rien retenir.)

Katsu

14.08.2008

On parle de nous

On parle déjà de nous dans la presse et ce n'est pas fini.

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L'équipe de Scrypturassion

07.08.2008

Nous vous présentons ....

L'équipe de Scrypturassion est fière de vous présenter Rolland Demilles, le plus grand poète de son quartier. Même s'il faut avouer que Rolland habite un tout petit quartier d'un tout petit village, il a le mérite d'en être le plus grand poète et probablement le seul d'ailleurs. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir un talent certain et surtout un certain talent qu'il n'hésite pas à exprimer en toute occasion et sur tous supports. il a déjà laissé ses oeuvres sur les rouleaux de papier toilette (sûrement son meilleur support), sur les nappes de restaurants, les serviettes en papier et même parfois sur les tampons périodiques. Rolland a réussit à sauver quelques unes de ces oeuvres et nous les faire parvenir dans le but d'une publication. Nous ne résistons pas à l'envie de vous faire partager ce talent dès maintenant avec un extrait de son poème : "Anus horribilis"

Anus Horribilis

 

Anus de l'horreur lorsque le midi tu déffèques

Plongés dans les torpeurs de chiottes à la grèque

Il n'y a pas à dire, quoi que tu fasses, tu pus

A tel point qu'on défaille, faites venir le SAMU

Anus dieu du vent, lorsque tu lâches un pet

L'odeur de suite signalant qui est l'auteur du jet

Parfois laisse des traces tout au fond du slip

Que tu ne ratrappes pas même en utilisant Skipp

 

 

L'équipe de Scrypturassion

 

 

Scrypturassion de cédera pas

Scrypturassion est menacée mais nous tiendront jusqu'au bout pour le plaisir de nos lecteurs. Nous ne cessons de recevoir des menaces ces derniers temps afin de nous obliger à arrêter notre revue. Menaces de morts pour certaines dont voici quelques extraits.

- "Si vous n'arrêtez pas tout de suite la publication de votre revue nous vous lapiderons avec des pavés de saumons"

- "Si un jour nous vous attrapons vous pouvez être sûr que nous vous torturerons à mort en vous lisant la biographie de Loana"

- " J'ai envie de vous faire l'a mort: Gloria Lasso"

Bref, sachez que toutes ces menaces ne nous font pas peur et qu'elles ne font que nous encourager dans notre entreprise. Même pas peur.

L'équipe de Scryturassion.

 

 

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